Vers une sortie du confinement

Vers une sortie du confinement…

Le Conseil fédéral a dévoilé son plan pour la sortie du confinement. Dès (et non le…) le 27 avril, les hôpitaux pourront, à nouveau, pratiquer toutes les interventions, y compris celles qui ne sont pas urgentes. Des cabinets médicaux aux salons de coiffure, en passant par les fleuristes et les magasins de bricolage, les commerces en lien avec le soin de la personne et le jardinage pourront ouvrir. L’ensemble des magasins comme les écoles obligatoires ouvriront le 11 mai. Quant aux écoles professionnelles, secondaires et les hautes écoles, comme pour les bibliothèques, ce sera pour le 8 juin. Tout cela sera conditionné par une amélioration durable ou non de la situation sanitaire. La distanciation sociale et les gestes barrières sont préconisés. Le Covid-19 demeure avec nous !

Vers une sortie du confinement
Donald Trump

Des millions d’Américains doivent patienter pour recevoir un chèque tant attendu. Donald Trump tient à ce que son nom y figure.

Le « Grand Confinement » pourrait coûter sa réélection à Donald Trump

Comme toutes les grandes crises économiques, cette crise a été baptisée : « Great Lockdown » ou le « Grand Confinement». On doit ce baptême à Gita Gopinath, cheffe économiste du Fonds monétaire international (FMI). En référence aux précédentes crises telles que la « Grande Dépression » des années 30 et la « Grande Récession » de 2009 qui a suivi la crise financière mondiale. Quant au président américain, si sa réélection en novembre prochain semblai très probable, il y a peu, rien n’est moins certain aujourd’hui. A la qualité de son outsider c’est le vote sanction « tout sauf Trump » qui risque de porter l’élection du 46ème président des Etats-Unis. Tant Monsieur Trump divise ses administrés et manque crucialement d’humilité face à la pandémie. Sa stratégie de « sa non responsabilité » finira par le perdre. Appeler publiquement au soulèvement dans les Etats démocrates qui confinent ou encore ralentir la distribution du chèque de 1200 dollars promis à 70 millions d’Américains parce qu’il veut que son nom y soit inscrit en grandes lettres agacent. Que les traders de Wall Street se réjouissent. Depuis 1930, les statistiques n’ont cessé de le confirmer… les marchés boursiers se portent mieux avec des présidents démocrates que républicains. Il y a diverses explications à cela. Notamment, une plus grande justice sociale qui est favorable à la consommation. Plus de stimulations aux échanges et l’entreprenariat. A suivre…

Les placements…

Quelques courageux se risquent à revenir sur les marchés boursiers. C’est le cas, entre autres, de nouveaux « petits porteurs » dont les médias se sont faits l’écho. Ils comptent sur ce krach pour « jouer » à la bourse. Côté institutionnel, le stratège du Crédit Suisse, Andrew Garthwaite, tout en conseillant de se tenir à l’écart des secteurs de l’énergie et du tourisme, recommande des titres comme Burberry, Capgemini, Siemens, Volkswagen, BAT et Swatch. Ses critères sont un faible endettement des entreprises et une forte exposition à la reprise chinoise. Nous sommes d’avis qu’il s’agit d’appréhender au cas par cas et avec prudence.

Ce virus est une vacherie !

Tenue protection
Photo qui nous a été envoyée, mardi matin dernier, par un ami travaillant aux Hôpitaux Universitaires de Genève (HUG). Ce dernier a passé les derniers jours à amener les défunts des soins de réanimation à la morgue de l’hôpital.

Le semi-confinement nous donne l’illusion que cela n’arrive qu’aux autres. Que c’est loin de nous. Pourtant, avec le temps, nous allons découvrir que des familiers, des proches, des voisins voire des connaissances n’ont pas eu cette chance.

« Ce virus est une vacherie » est le titre de l’émission télévisée « C dans l’air » présentée par Caroline Roux, jeudi dernier, sur France 5. Un collège d’experts, avec le professeur Xavier Lescure, spécialiste des maladies infectieuses; le prof. Bruno Lima du CHU de Lyon; la prof. Christine Rouzioux, virologue; l’épidémiologiste Antoine Flahault, Directeur de l’Institut de Santé globale à Genève; le prof. Jean-François Delfraissy, Président du Conseil scientifique auprès de l’Elysée et Géraldine Zamansky, journaliste pour «Le magazine de la santé», se sont entendus sur les points qui suivent. Pour l’heure, le seul « traitement » efficace qui soit contre la pandémie demeure le confinement. Il n’y a pas d’autre traitement. L’immunisation n’est pas garantie non plus. Le virus va être présent parmi nous encore de nombreux mois. La chaleur estivale ne le ralentit pas. La recrudescence des contaminations à Singapour (seconde vague) et l’accélération de la pandémie sur le continent africain le démontrent. Le Covid-19 ne cesse de muter et il est plus mortel que la grippe saisonnière. C’est à l’économie de s’adapter à cette nouvelle donne. Il n’est pas certain que cela soit compris par tous nos analystes financiers.

Reprise

Le redressement boursier en cours est-il durable ?

A la surprise générale, Wall Street a commencé à se redresser depuis le dernier week-end. L’estimation des pics de contamination en Occident est-il à l’origine de cette vigueur retrouvée ? La réponse est malheureusement négative. La pandémie n’est en rien maîtrisée. Et dans le «monde d’après» nous allons vivre avec le virus. C’est la banque centrale américaine (Fed) qui a promis, juste avant Pâques – comme à l’accoutumée, les initiés en ont profité plus que le peuple – qu’aucune entreprise, aucune municipalité, aucun emprunteur insolvable ne ferait faillite dans un avenir prévisible (2 mois, 6 mois, un an, nul n’en sait rien).

 

 

Reprise

La Fed supprime « le risque » ! C’est un sans précédent. Elle lance un nouveau plan de soutien de 2’300 milliards de dollars.

Dans le lot, son président, Jerome Powell a dévoilé une enveloppe de 600 milliards de dollars de prêts en faveur des petites et moyennes entreprises (prêts sur 4 ans, remboursement différé d’une année, soit une première échéance à fin avril 2021).

Peut-on se réjouir ? La réponse : pas encore. Les indices européens ne suivent pas le rythme. Quand les marchés boursiers baissent, le volume est plus important que le volume des échanges, lors des séances haussières. Nul ne peut encore nous dire comment et quand se fera la reprise de l’économie réelle et ce n’est pas les effets d’annonce qui dicteront notre lendemain mais bien l’évolution du Covid-19.

Bien que nous demeurions optimistes, nous nous garderons de faire un bilan avant l’automne. D’ici là, il y a un travail hebdomadaire de vigilance et de réappréciations continue de la situation. Cela a déjà commencé. Par ailleurs, nous n’excluons pas de retrouver les plus bas atteints à la mi-mars.

Ils sont beaucoup les économistes, les analystes financiers, les historiens, les politiques à comparer cette crise sanitaire et économique à la débâcle financière de 2008 ou encore au krach de Wall Street de 1929. Celui-ci ayant provoqué la Grande dépression. Dans les deux cas, la reprise ne s’est pas faite en un mois ni en un trimestre. On devra faire avec les gestes barrière (p. ex. distance de deux mètres entre individus etc).

Quid des transports en commun ? Et du transport aérien ? Et quels dégâts va-t-on découvrir, une fois le retrait de la seconde vague du « tsunami.» On vivra aussi avec des conditions et des réflexes qui nous permettront de nous confiner à nouveau complètement ou partiellement, à la première alerte. Notons que d’autres populations vivent déjà dans une posture de survivants en sursis. On pense notamment aux habitants de l’archipel nippon ou encore aux californiens (risque accru de tremblement de terre). De leur côté, les Pays-Bas vivent depuis toujours avec la menace d’être submergés par la mer. Ils ont adopté cette constante risque.

Au chapitre des points positifs, rappelons que l’outil économique est en bon état. Il n’est pas brisé. C’est nous qui l’avons mis momentanément en panne pour sauver des vies. On a bien fait. Aucune guerre n’est passée pas là.

La priorité étant de rester en vie et en santé.

Attention aux médias et aux informations qui vont dans tous les sens

L’Espagne, aux 84 millions de visiteurs annuels (12% de son PIB) – deuxième destination touristique mondiale, après la France – garderait ses frontières fermées cet été… La France ne déconfinera pas avant la fin mai… La Corée du Sud vient d’informer qu’elle constatait des réactivations du virus sur des individus qui étaient sortis de confinement. Bref, ce week-end festif, on a tout lu. L’interprétation des propos d’un ministre ; la publication d’une nouvelle étude, etc. et etc. Tout est bon pour sortir un article sous forme de scoop.

Il est vraiment important de s’en tenir aux sources officielles (gouvernementales).

 
Bus vide

Et maintenant ?

Comme évoqué plus haut, il y a du pain sur la planche. Plus que jamais, les relations humaines « qualifiés » vont être importantes et elles feront la différence. Le Covid-19 nous invite à de profondes réflexions. L’une d’elles, nos démocraties n’ont cessé de l’ajourner : quel monde souhaitons-nous pour demain ?

Il serait dommage de ne pas s’interroger à présent.

 
Nous

A quoi risque de ressembler la sortie du confinement ?

Tout le monde s’accorde sur un point : le retour à la normale n’est pas pour demain. C’est le nombre quotidien d’hospitalisations en réanimation qui donnera le rythme. Ce sont des prises en charge très lourdes, généralement pour deux à trois semaines. C’est le point central du couple « santé publique- économie. »

La sortie du confinement ou du semi- confinement est décrite comme la phase 2 du traitement de la pandémie.

La « phase 2 » est synonyme de coexistence avec le virus. Le port généralisé du masque risque de l’accompagner. Une distanciation sociale scrupuleuse dans les lieux de vie et de travail sera de mise. Une organisation hospitalière ad hoc exclusivement dédiée au traitement du Covid-19 sera mise sur pied. Les transports publics auront comme priorité – en plus d’assurer les désertes et les horaires – la distanciation sociale et le nombre de passagers transportés en même temps, bien avant le contrôle des titres de transport. Les travailleurs de la chaîne d’approvisionnement alimentaire et ceux actifs dans les soins seront prioritaires. Les établissements publics comme les restaurants, les centres de loisirs etc seront les derniers à ouvrir et sous certaines conditions.

En Italie comme en France, on évoque de suivre l’exemple de la Corée du Sud et Singapour avec la mise en place d’une application – code QR – sur smartphone pour cartographier les mouvements des malades diagnostiqués pendant les heures ayant précédé l’infection.

Le tout s’accompagnant d’un agenda dictant des priorités et des délais sur la base de critères sérologiques, géographiques et de types de populations à risques accrus.

L’industrie de la télémédecine sera sollicitée pour surveiller à domicile les personnes en quarantaine. On parle de la fréquence cardiaque et du taux d’oxygène.

On le voit, si la « phase 1 » était compliquée, la « phase 2 » ne sera pas plus simple.

A l’heure actuelle, la majorité des gouvernements européens paraissent avoir abandonné le rêve de l’immunité collective qui est un choix politique beaucoup trop dangereux.

L’équipe de Meylan Finance est à vos côtés !

Chers Clients, Chers Partenaires et chers lecteurs,

En premier lieu, nous vous souhaitons de bonnes fêtes de Pâques… même si celles-ci seront confinées.

Depuis deux jours, les marchés boursiers reprennent des couleurs. Ils ignorent ou ils ont déjà anticipé l’état d’alerte décrété au Japon, dimanche dernier. L’archipel nippon craignant une seconde vague de contaminations.

Même la très récente admission aux soins intensifs du Premier ministre britannique Boris Johnson semble passer inaperçu. Après trois semaines de confinement et un printemps à la météo radieuse, on n’a plus envie de mauvaises nouvelles. Dans tous les cas, les médias – au comportement assez grégaires – après la panique, ne vont pas tarder à nous asséner de bonnes nouvelles. Les milieux économiques pressant pour un retour à une situation acceptable voire normale, dans les plus brefs délais. La semaine prochaine, nous évoquerons les plans de « déconfinement. » L’Italie étant, l’indicateur avancé, en Europe.

Pour autant, nous sommes d’avis qu’il est préférable d’accepter une semaine supplémentaire de très forte vigilance que de courir le risque d’une deuxième vague de contaminations qui frapperait durement un système médical… très fatigué !

Cette semaine, nous accueillons Bernard Antoine Rouffaer, éditeur vaudois, auteur et politique qui partage son analyse pertinente pour la suite de l’année. Nous l’en remercions. La position qui suit n’engage que son auteur.

Bernard Antoine Rouffaer

 

Cette semaine, nous accueillons Bernard Antoine Rouffaer, éditeur vaudois, auteur et politique qui partage son analyse pertinente pour la suite de l’année. Nous l’en remercions. La position qui suit n’engage que son auteur. 

Bernard Antoine Rouffaer

Les marchés boursiers vont-ils demeurer déprimés jusqu’au début de l’année prochaine, ou peuvent-ils rebondir avant ?

Je penche pour la seconde hypothèse, voici pourquoi.

Le Cygne noir qui a provoqué cette crise, nous le savons tous, est cette épidémie inattendue du coronavirus SARS-CoV-2, qui a débuté dans le centre industriel de la Chine dans le courant du mois de novembre 2019. Après avoir, comme souvent les régimes autoritaires, ignoré un problème qui menaçait ses plans, le gouvernement chinois a réagi très brutalement contre ce virus en remettant au goût du jour une technique très ancienne, que l’on n’enseigne plus guère dans les écoles de médecine : le confinement généralisé de la population. Face à un microbe à la virulence mal connue, cette décision peut se comprendre. A l’heure où je rédige cet article, la conurbation de Wuhan, centre historique de l’épidémie, sort lentement de cette dure quarantaine. Et les autorités sanitaires chinoises en savent beaucoup plus sur le danger que représente le SARS-CoV-2 (Covid-19 pour la maladie).

Voici les conclusions du Chinese Center for Diseases Control and Prevention, publiées fin février 2020:

Taux de mortalité du virus SARS-CoV-2 pour les personnes contaminées, par classe d’âge :

10-19 : 0,2%

20-29 : 0,2%

30-39% : 0,2%

40-49% : 0,4%

50-59 : 1,3%

60-69 : 3,6%

70-79 : 8%

+80 : 14,8%

Ces chiffres seront confirmés au cours du mois de mars par des études italiennes, françaises et suisses.

Gare de Lausanne
* Gare de Lausanne

Elles précisent que les groupes à risque sont les personnes âgées, spécialement celles de plus de 65 ans, et les malades chroniques (diabète, obésité, cancer, etc.). Entrent dans cette catégorie des malades chroniques nombre de jeunes, qui forment les gros bataillons des décès du Covid-19 dans les classes d’âge de moins de 40 ans.

Nous constatons donc que les éléments les plus actifs d’une société, les plus précieux pour la bonne marche d’une économie, sont ceux qui sont le moins exposés aux effets négatifs du virus, ceux qui sont ou seront des porteurs sains, ou qui seront peu affectés par lui, sans séquelles.

A contrario, les groupes à risque, personnes âgées et malades chroniques, sont ceux que nous retrouverons dans les hôpitaux, dans les salles de soins intensifs, ceux qui conserveront des séquelles graves des assauts du SARS- CoV-2, ceux qui, pour certains, en mourront. Ils sont ceux qui occupent et surchargent les unités de soins intensifs et attirent l’attention des Médias, provoquant la réaction des hommes politiques. Les groupes à risque, dans le cas du SARS- CoV-2 sont les mêmes que dans le cas d’autres épidémies (grippes, autres coronavirus, climatiques …) ou d’événements climatiques dangereux (canicule).

Montreux
* Montreux

C’est cette réaction des gouvernements occidentaux qui est à l’origine du collapsus de l’économie, et de l’effondrement des cours boursiers des entreprises cotées. Pris au dépourvu, sans stock de matériel destinés à la lutte contre les épidémies (masques, gants, tenues, …), ne pouvant disposer que d’un nombre restreint de lits d’hôpitaux en soins intensifs, se trouvant donc dans l’impossibilité de recourir aux méthodes adoptées avec succès à Taïwan et en Corée du Sud, la seule solution qui leur est resté, à l’imitation du modèle politico-social chinois, fut le confinement général de la population. Confinement dont nous voyons maintenant les effets sur l’économie réelle.

L’impact de cette crise sur les finances publiques, sur l’endettement et le refinancement des entreprises privées, sur les taux de chômage, sur le niveau des faillites d’entreprises, est trop lourd pour cette situation puisse perdurer longtemps.

 

Genève
* Genève

Comment allons-nous sortir, sur le plan sanitaire, de la crise ? Selon les estimations des spécialistes, un vaccin ne sera pas disponible avant 12 à 18 mois. La seule solution qui demeure, par ailleurs adoptée par les gouvernements des Pays- Bas et de Suède, est la recherche de l’immunité collective. Lorsque 60 à 70% de la population, spécialement les classes d’âges les plus jeunes, aura croisé la route du virus, et développé les anticorps nécessaires, l’épidémie cessera naturellement. L’usage de thérapies nouvelles y aidera.Cette immunité collective ne pourra être atteinte dans le cas d’une poursuite de la situation de confinement imposée aux populations, ou très lentement. La solution la plus logique consiste donc en un confinement aménagé réservé aux groupes à risque, et en un retour à la normal pour les autres.

Cette solution commence à être mise en application. L’Italie envisage une sortie de confinement par étape, processus devant s’achever entre le 5 et le 16 mai.

Certains pays ne sont jamais entrés en confinement.

Les statistiques montrent que la plupart des pays connaissent une évolution de l’épidémie, dans le temps et le nombre de victimes, assez semblable. Une période de 40 jours est nécessaire pour parvenir à une diminution sensible du nombre d’infectés, puis, un peu plus tard, de décès. L’Asie, entrée plus tôt dans la crise, en sort maintenant. L’économie y redémarre. L’Europe, où la situation est devenue sérieuse vers la fin mars devrait commencer à en sortir vers le 10 avril (Italie 10 avril, Suisse 25 avril, France et Espagne 30 avril) L’Amérique du Nord, qui n’a été atteinte par le fléau qu’un peu plus tard, devrait voir le nombre de morts diminuer vers 10 mai.

Dans ce cas, avec un retour partiel à la normal, les bourses, qui réagissent toujours avec quelques semaines ou quelques mois d’avance sur la réalisation des événements, connaîtront une reprise. Quelle sera l’importance de ce rebond ?

Il est clair que le manque de secteur d’investissement profitable les années ayant précédé cette crise, l’existence de bulles sur les marchés d’actions et immobilier, ont projeté trop haut nombre de secteurs.

Mais, depuis le mois de février, un grand nombre de très belles entreprises, bien gérées, au modèle d’affaire solide, en pointe sur le plan technologique, ont vu leur cours de bourse baisser jusqu’à 50 %. La masse de liquidités injectée dans l’économie par les banques centrales avant et depuis le début de cette crise du coronavirus (Fed, BCE, …), d’autre part, fournit des munitions abondantes aux acteurs d’une reprise boursière. Il est donc probable que ce rebond des marchés boursiers sera puissant. L’investisseur, donc, doit rester attentif.

Quelques sources

  • Etude chinoise sur les taux de décès par classe d’âge
  • Levée prévue du confinement en Autriche, et sur les mesures pour éviter une seconde vague
  • Immunité collective
  • Vaccin disponible dans 12-18 mois, confinement « séquentiel et différentiel » (40 sec), les individus jeunes ne sont guère menacés par le SARS-CoV-2 (décès « extrêmement marginal ») (2mn50)
  • Sortie de confinement en Italie
  • Explosion du nombre de demandeurs d’emploi aux USA en mars. Très parlante démonstration des effets d’une épidémie sur une économie industrielle
  • Douste-Blazy (médecin et ancien ministre de la santé français), interview : dureté des soins intensifs pour les +75 ans et hésitations des médecins réanimateurs (« tri »), efficacité de l’hydroxychloroquine pour faire chuter la charge virale chez les patients infectés par le SARS-CoV-2, intérêt a faire baisser cette charge virale (en 5-8 jours) plutôt que de faire entrer les malades en soins intensifs (20-23 jours), usage banal de la thérapie prescrite par le Dr. Raoult (Nivaquine et antibiotiques)
  • Karine Lacombe, cheffe du service des maladies infectieuses de l’hôpital St Antoine à Paris. Interview. Sortie du confinement par étapes souhaitable (confinement « séquentiel et différentiel ») (40 sec), le chiffre des décès est un mauvais indicateur du pic de l’épidémie puisque les décès sont différés (1mn40), les individus jeunes ne sont guère menacés par le SARS-CoV-2 (décès « extrêmement marginal ») (2mn50), pas de re-contamination d’un sujet déjà infecté (présence d’anticorps) (4mn), utilité du masque pour éviter à un sujet contaminé de répandre son infection (5mn30), un vaccin contre le SARS-CoV-2 devrait être disponible dans 12-18 mois. 2.4.20 BAR
  • Séquelles à vie pour les patients sortant des soins intensifs

HAUT